jeudi 14 décembre : Eginer

SORTIES en Bretagne

VACANCES en Bretagne

METEO en Bretagne

PARTAGEZ votre Bretagne

FORUM derniers posts

Liée à des fêtes de famille ou de village, la danse est toujours aussi prisée par les Bretons. On forme alors de grandes chaînes où tout le monde trouve sa place.

En Bretagne, autrefois, on dansait pour les noces et pour les fêtes de village.

Les fest-noz (fête de la nuit) ou les fest-deiz (fête dujour) qui fleurissent en Bretagne ces dernières années séduisent des milliers de danseurs, dont beaucoup de jeunes, réunis en un même élan dans une grande farandole aux pas bien distincts.

Sonneurs et chanteurs jouent gavottes, an dro, hanter dro, laridé, plinns, jiggs (danse écossaise) et scottisch (danse irlandaise) au cours de passages successifs sur la scène. Si les danses écossaises et irlandaises sont surtout faites pour être regardées, les danses bretonnes, elles, ressemblent à de grandes chaînes où tout le monde peut participer.

Quelques pas de danse...

  • La gavotte est la danse admettant le plus de variantes d'un terroir à l'autre; le déplacement majeur des danseurs se fait sur un plan horizontal : en d'autres termes, en dansant la gavotte, on fait du chemin (on court même parfois quand les chanteurs ou les sonneurs prennent le mors aux dents). L'interprétation d'une gavotte doit donc inciter les danseurs à avancer, le chant doit les tirer.
  • Plinn et fisel : les deux danses se rejoignent souvent. Le déplacement des danseurs durant ces danses s'effectue sur un plan vertical (petits sauts). Contrairement à la gavotte, la progression des danseurs durant un plinn ou un fisel est minime. Pour inciter les danseurs à sauter, le chant doit être plus nerveux et marqué. Le texte sera plus articulé, plus scandé. La note finale est tenue moins longtemps que pour la gavotte.

War al Leur : une confédération "sur l'aire à battre"

En breton, "War al leur" signifie "sur l'aire à battre, ... à danser". Née en 1967, l'association est issue d'un plus large mouvement culturel existant depuis 1950, qui regroupait les associations BAS (Bodadeg ar Sonerien), Bleun Brug, Ar Falz, puis Al Leur Nevez, Emgleo Breizh... et les cercles celtiques qui se créaient un peu partout depuis l'après-guerre : Kendalc'h.

En 1965, la BAS, avec ses bagadoù, décidait de quitter Kendalc'h, et 26 cercles celtiques la suivirent. La BAS, présidée par Polig Montjarret, se retrouva en face d'un problème : que faire de ces cercles celtiques ? Car elle estimait, à juste titre, avoir assez à faire pour poursuivre son objectif : maintenir et promouvoir la musique bretonne. D'où la création de War'l Leur.

Confédération régionale

Il s'agit d'un regroupement de six fédérations, ayant chacune leur conseil d'administration, soit 73 cercles celtiques et près de 5.000 adultes et enfants, le tout placé sous l'autorité d'un comité directeur de vingt-trois personnes.

  • Côtes-d'Armor : deux cercles celtiques, 200 personnes
  • Finistère : 26 cercles celtiques,1.500 adultes et 1.000 enfants, un permanent technique depuis 1987, un permanent administratif et technique à partir de juin 1999.
  • Ille-et-Vilaine : neuf cercles celtiques, 500 adultes et 140 enfants.
  • Loire-Atlantique : neuf cercles celtiques, 350 adultes et 70 enfants.
  • Morbihan : 18 cercles celtiques, soit 1.000 adultes et 420 enfants
    1 permanente technique et administrative depuis 1998.
  • Divroët (hors Bretagne) : 11 cercles celtiques, 400 adultes et 150 enfants.

Le bon contact

  • Confédération War 'l Leur, 17, rue de l'Aubépine, 29000 Quimper, tél. 02.98.64.29.07; fax. 02.98.64.35.74.
  • Mail : warleur@wanadoo.fr

Anne Lessard


En ligne 399 visiteurs / 0 membre - Mis à jour le jeudi 14 décembre 2017

Crédits : Réalisation Le Studio T sous eZ publish

Photo (panoramique fond de page) : Photographe Christophe ALLAIN