Partie intégrante des sciences humaines, la généalogie permet de reconstituer des filiations. Elle suppose de la rigueur et beaucoup de méthode.
Le terme vient du grec, genos et logos qui signifient respectivement origine et science. La généalogie est donc une science, partie intégrante des sciences humaines. En tant que discipline scientifique, elle exige à la fois rigueur et méthodologie. Reconstituer les filiations, tel est l’objectif de cette discipline.
Et, à une époque où les liens familiaux sont si fragiles, il n’est pas surprenant que la généalogie prenne une place croissante dans les préoccupations de nos concitoyens.
Cependant, est-ce suffisant de comprendre généalogie comme simple reconstitution de filiations ? Assurément non. Pourtant nombreux sont ceux qui ne font que de la généalogie collection. Le souci principal est alors de retrouver tous les ancêtres possibles, de reconstituer toutes les filiations, tous les actes d’état civil des ancêtres et de s’en contenter.
Or, cette démarche, bien que nécessaire, n’a pas d’intérêt en soi, si ce n’est présenter un tableau, un arbre synthétique. Il ne peut en réalité s’agir que d’un point de départ pour des recherches autrement plus riches et passionnantes. L’histoire familiale, même partielle, dans laquelle l’état civil n’est qu’un des éléments, est à mon sens plus passionnante… mais aussi plus longue à mettre en place. Quel intérêt de savoir que tel ancêtre est né, marié et décédé en 1712, 1738, 1766, quand il est possible de le faire vivre en retraçant sa vie économique, sociale, politique, militaire...
La généalogie doit être vivante. Une collection d’ancêtres aussi belle soit-elle ne peut être vivante, contrairement à une histoire familiale. Mais le travail est long et les obstacles nombreux.
Pour en savoir plus
Deux sites généralistes pour la Bretagne :
www.bretagne-search.com/rechercheweb/genealogie
www.guide-genealogie.com/