
Bodadeg ar Sonerion (BAS) regroupe 120 bagadoù, 6.000 musiciens, 108 juges, 14 concours et de 90 associations membres.
Alors que l'exportation d'albums celtiques à l'étranger est l'exemple même de l'exception culturelle française, l'énorme effort entrepris par Bodadeg ar Sonerion depuis vingt ans marque le pas.
Le fleuron de la musique bretonne fait face à quelques difficultés de fonctionnement qui menacent la dynamique du mouvement.
Le président a encore « souhaité un véritable statut pour les salariés de la culture, mais le soutien aux intermittents du spectacle, dont l'action est politique, n'est pas conforme aux statuts même de BAS », a-t-il indiqué.
Un autre souci anime les esprits des dirigeants. Organisations bénévoles, les bagadoù enregistrent des recettes grâce à leurs prestations. Or, « un élan de fiscalisation voudrait que chaque sonneur soit déclaré comme salarié », précipitant par là-même la fin du statut de bénévole et promettant des difficultés pour les formations.
Par ailleurs, BAS et Warl'Leur ont encouragé la création de Kan ha dañs (chant et danse), association fiscalisée dont l'objet est la promotion, la commercialisation et l'organisation d'événements culturels pour les bagadoù et les cercles.
BAS se rapproche par ailleurs de Gouelioù Breizh, le comité des fêtes et festivals de Bretagne.
La Bretagne fête la musique tout au long de l'année...
L'été n'a pas encore fait son apparition, mais les J...
La bonne adresse