Les îles

L'Ile aux Moines détrône l'Ile de Ré, un panorama du marché insulaire

L'Ile aux Moines détrône l'Ile de Ré

Les micromarchés des îles se prêtent difficilement à l'analyse, et leurs évolutions, souvent brutales, ne sont pas forcément significatives.
Sauf à Belle-Ile-en-Mer, où le nombre de transactions est suffisamment important pour que les moyennes de prix aient un sens, les statistiques de notaires enregistrent parfois des pics que deux ou trois belles ventes suffisent à générer.

En 2005, la plus chère des îles bretonnes aura été l'Ile aux Moines, avec un prix moyen de 435.000 ? la maison. Avec une hausse des prix de 16 % sur un an, elle s'est offert le luxe de dépasser l'Ile de Ré qui s'en tient à 406.000 ?. Sa petite voisine du Golfe, l'Ile d'Arz, suit avec 274.000 ?.

Bréhat n'est pas loin, avec 247.000 ? et une petite hausse de 3 %. Il est vrai que, l'année précédente, deux maisons y avaient trouvé preneur à 500.000 ?.
A Belle-Ile, le prix moyen est de 220.000 ? pour une maison (+ 4 %), et de 2.213 ? le m² d'appartement (+ 18 %).

Pour les tentations insulaires à petit prix, il faut chercher du côté de la petite Houat (133.000 ? en 2005, mais y aura-t-il des maisons à céder en 2006 ?), ou de Ouessant.

A 102.000 ? la maison, l'île magique du bout du monde est deux fois moins chère que la moyenne du littoral breton... et au prix des économiques « maisons Borloo » de banlieue, promises par le ministre de la Cohésion sociale. 

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