
En vieux persan, langue certes peu pratiquée, les mots "jardin" et "paradis" se confondent. En Bretagne aussi, où le climat océanique favorise une végétation généreuse.
Les jardins bretons d'aujourd'hui portent une histoire parfois individuelle, souvent collective. Ils sont le fruit d'une géographie, porteuse de terre et d'essence, enrichie par une histoire tournée vers l'extérieur. De terres lointaines, les hommes ont su rapporter l'essentiel : les graines qui vont faire vivre les hommes ou qui embellisent leur environnement.
Art majeur, le jardinage crée des synergies. L'Association des parcs et jardins de Bretagne (*) en est un signe. Elle regroupe des propriétaires et animateurs d'une bonne centaine de jardins bretons. En relation avec le ministère de la Culture, elle organise chaque année en juin des journées portes ouvertes dans des jardins ordinairement fermés au public.
Autre signe de la dynamique jardinière, la Société Bretonne du Rhododendron (2) est née de la volonté de plusieurs passionnés de faire connaître cette plante. La société édite quatre bulletins par an, des carnets de route des amateurs, gère une banque de graines et de pollens alimentée par des échanges au plan international. Elle organise également des visites de parcs et des voyages.
(1) Association des parcs et jardins de Bretagne, Hélène Bourjac, parc de Kerlois, 56330 Pluvigner, tél. 02.97.24.99.30.
(2) Société Bretonne du Rhododendron (SBR), Marc Colombel, 29 Fouesnant, tél. 02.98.56.27.23.
A lire absolument
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