
Si de nos jours, son intérêt ne laisse pas de place au doute, il n’en était pas de même au début du XIXe siècle.
Depuis 1944, il se dit à Plouarzel qu'un obus est enfoui au pied du phare de Trézien. Le doute persiste encore aujourd'hui mais il est certain que la tourelle a échappé de peu à la destruction cette année-là.
Grâce à ce coup de chance, Trézien contemple l'océan depuis 110 ans du haut de ses 37,20 mètres de maçonnerie et de pierre de taille. Son allumage, en 1894, a pour principal objectif d'améliorer la sécurité du chenal du Four et c'est dans l'alignement du phare de Kermorvan qu'il est érigé.
Si de nos jours, son intérêt ne laisse pas de place au doute, il n'en était pas de même au début du XIXe siècle. A partir de 1825, les mentalités évoluent et une notion de qualité s'ajoute à la simple nécessité du balisage. Un programme d'équipement en phare de moindre importance est ainsi lancé et l'opération bénéficie à Plouarzel qui voit pousser à 500 mètres du rivage une tour de 37,20 mètres de haut dans l'un de ses champs.
Aujourd'hui, un projet administratif des Phares et Balises vise à raser la maison de gardien et la dépendance à proximité de la tour.
La commune de Plouarzel cherche une solution pour éviter cette destruction.
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