Le phare du Stiff est le plus ancien de Bretagne. Il signale l'entrée du goulet de Brest. C'est l'un des nombreux phares du Finistère, rendus indispensables en raison des côtes particulièrement échancrées.
S'il n'y avait qu'un nom propre associé à l'histoire des phares de France, ce serait sans doute celui de Fresnel. Augustin Fresnel, savant et ingénieur des Ponts-et-Chaussées, né en 1788 mort en 1827, à l'âge de 39 ans.
Un Concarnois serait-il à l'origine des phares qui jalonnent les côtes bretonnes ? C'est la question posée par Jean-Michel Robert qui a réuni une documentation où il est fait état d'un projet d'éclairage du littoral par Clément Joseph Landois, sieur de Cleumeur.
« L’établissement d’un second phare à l’extrémité d’Ouessant permettrait de reconnaître sans confusion possible les deux points par lesquels on peut doubler l’île ».
Eckmühl est un petit village de Bavière où l'armée napoléonienne remporta, en 1822, une victoire qui valut au maréchal Louis Nicolas Davout, commandant des troupes, le titre de Prince d'Eckmühl.
Sur la partie nord de l’île, à l’opposé du village, le phare de Batz est posté sur la plus haute colline. Dès le début du XVIIIe siècle, un phare est envisagé à cet emplacement.