Musée du Faouët
Le Faouët est réputé pour ses paysages et ses monuments (halles du xvie siècle, chapelles Saint-Fiacre et Sainte-Barbe du xve siècle) mais aussi par son musée installé dans un ancien couvent d’Ursulines du xviie siècle.
Il séduit les amateurs de peinture par l’importance et la qualité des expositions temporaires et par sa collection constituée des oeuvres des nombreux artistes français et étrangers ayant fréquenté la Bretagne et plus particulièrement Le Faouët dès le milieu du xixe siècle.
Musée du Faouët
Dès le milieu du xixe siècle, Le Faouët, riche de ses traditions et de son patrimoine, attire de nombreux artistes français et étrangers à la recherche de motifs nouveaux. Séduits par l'architecture des chapelles Saint-Fiacre et Sainte-Barbe et leur pardon, par l'animation de la place des halles les jours de marché, et surtout par la sincérité de cette population dans la pratique des traditions, les peintres et photographes découvrent dans cette petite cité une source d'inspiration inépuisable. Certains s'y établissent ou la fréquentent régulièrement contribuant à sa renommée sur la scène parisienne, d'autres l'inscrivent comme une étape indispensable dans leur quête de l'exotisme breton. Des milliers de toiles témoignent aujourd'hui de cette effervescence passée.
Inauguré en 1987, le Musée du Faouët est installé dans un ancien couvent d'Ursulines du XVIIe siècle. La collection, constituée de peintures, dessins, gravures et sculptures comprend près de 400 ?uvres. S'enrichissant régulièrement par des acquisitions et des dépôts, elle est présentée par roulement lors des expositions temporaires.
LES EXPOSITIONS 2008
Du 5 avril au 12 mai 2008 :
Affiches anciennes originales - De l'opéra à l'opérette -
Pour son exposition de printemps, présentée du 5 avril au 12 mai, le Musée du Faouët met en scène plus de cent affiches anciennes originales d'Opéra et d'Opérette.
Datant des années 1870 à 1930, cet ensemble, rare et exceptionnel, nous présente la mise en images d'opéras et d'opérettes passées à la postérité telles Werther, Mireille, Véronique, La Chauve-souris ou Le Pays du sourire ou d'autres totalement tombés dans l'oubli, même s'ils sont parfois signés de compositeurs célèbres comme Gabriel Fauré pour Pénélope ou La Belle lurette, dernière ?uvre de J. Offenbach, dont la musique en 1850 procurait une joie de vivre qui n'est pas encore remplacée de nos jours.
Même si l'affiche picturale prend naissance seulement au 19e siècle, grâce à l'apparition de la technique lithographique à partir de 1820, l'image illustrée d'opéra et d'opérette va disparaître très vite au profit de l'image textuelle, à partir du moment où opéras et opérettes ne seront plus jouées dans les petits théâtres parisiens mais dans le prestigieux Palais Garnier.
Monsieur Jacques Khanzadian, collectionneur averti nous précise : « les ?uvres lyriques représentées dans les différents théâtres parisiens étaient commandées au compositeur par les directeurs de théâtre. [?] Après entente des deux parties, l'affiche était commandée par l'éditeur qu'après approbation du dessin présenté et était tirée et distribuée dans Paris et la Province.
Si certains ouvrages ont eu une existence éphémère, d'autres qui sont nés dans de petits théâtres parisiens ont été suffisamment remarqués pour rentrer ensuite dans le répertoire du Théâtre de l'Opéra ou celui de l'Opéra comique de Paris ; ouvrage moins dramatique que le grand opéra, ouvrage nouveau, apportant détente, plaisir et gaîté ».
Réalisée par l'Institut géographique Khanzadian en partenariat avec le Crédit mutuel de Bretagne, le Musée du Faouët bénéficie de cette exposition dans le cadre de son mécénat.
Du 5 avril au 12 mai 2008 :
tous les jours (y compris le dimanche et les jours fériés)de 10h à 12h et de 14h à 18h
renseignements 02 97 23 15 27
Du 15 juin au 5 octobre 2008 :
Henri Guinier (Paris, 1867 ' Neuilly-sur-Seine, 1927)
" Passe d'abord le concours des Arts et Métiers ! " Tel pourrait être en substance le message reçu de son père par Henri Guinier. Qu'à cela ne tienne ! Son diplôme d'ingénieur en poche, le jeune homme n'a de cesse que de revenir à sa passion première : la peinture. Bientôt sorti de l'Académie Julian et de l'Ecole des Beaux-Arts, il collectionne les distinctions : second prix de Rome, médailles aux salons et à l'exposition universelle, achats de l'Etat, Légion d'Honneur? Avec succès, il aborde tous types de sujets : l'allégorie, le nu, la scène de genre, le portrait, le paysage ? Remarquable dessinateur, il semble parfois vouloir rivaliser avec la photographie, mais c'est aussi un brillant coloriste, capable de bien des audaces. Possédant une maison à Concarneau, il fait de la Bretagne sa principale source d'inspiration, même s'il lui arrive également de séjourner en Italie, en Hollande, dans les Alpes et dans les Pyrénées. En consacrant à Henri Guinier une importante rétrospective et une monographie inédite, le musée du Faouët, qui conserve plusieurs ?uvres de sa main, entend rendre justice à un artiste encore trop peu connu.
Monographie « Henri Guinier » : 30 ? aux éditions du Chasse-marée
Du 15 juin au 5 octobre 2008 :
tous les jours (y compris le dimanche et les jours fériés)de 10h à 12h et de 14h à 18h
renseignements 02 97 23 15 27
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Pratique
Musée du Faouët
- Plein tarif : 4 €
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Tarif réduit : 2,50 €
(groupes + de 10 pers., étudiants, demandeurs d'emploi, familles nombreuses, enseignants) - Enfant (jusqu'à 12 ans) : 1,55€
- Visite commentée :
- - pour les groupes : 4,50 € (exposition temporaire ou parcours des chevalets, sur réservation)
- - pour les individuels : 6 € (le jeudi à 10h30 en juillet et août)
Rue de Quimper (Place des Halles), 56320 Le Faouët.
Tél. 02 97 23 15 27 Fax. 02 97 23 36 74
Email. museedufaouet@ville-le-faouet.fr







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