Guadeloupe. Tourisme vert en Basse Terre
Basse Terre, l'aile ouest de l'île-papillon, offre un environnement préservé : le volcan couvert de forêt tropicale y plonge dans la mer des Caraïbes. Ce joyau des Antilles a bien des atouts pour séduire les voyageurs épris de nature.
A l'ouest de la Guadeloupe, la Basse Terre est un écrin de verdure naturel où il fait bon se balader. Les deux tiers de cette partie de l'archipel, soit 30.000 hectares, sont classés Parc national tropical : on y recense une impressionnante diversité de la faune et la flore des Petites Antilles. Protégé mais entièrement ouvert, ce territoire est sillonné par 150 km de « traces », sentiers que l'on emprunte à pied, à vélo ou à cheval au coeur de la forêt tropicale. Beaucoup de visiteurs aiment poser leur valise à Saint-Claude, petite commune nichée au pied du volcan de la Soufrière. Affectueusement appelée « La vieille dame » par les Guadeloupéens, ce dôme qui culmine à plus de 1.400 m, est le point de mire de nombreuses randonnées. On peut cheminer ensuite vers la vallée de Grand-Rivière, en direction de Vieux-Habitants, pour apprécier le merveilleux domaine de la Grivelière, clairement axé sur l'écotourisme.
Faire vivre l'héritage
Réhabilité depuis 1994 par ses habitants et la Région, ce site met en avant les espèces menacées et relance les activités traditionnelles comme la culture du café, du cacao, de la vanille ou des roses de porcelaine. Les bâtiments en bois de cette ancienne plantation abritent aujourd'hui les produits du terroir cultivés et fabriqués sur place selon un savoir-faire précis expliqué au public. On y déguste un café raffiné en dominant la vallée. Danses et animations traditionnelles, associant de nombreux jeunes, sont aussi une belle façon de transmettre cet héritage. On prendra plaisir ensuite à longer la côte bercée par la mer des Caraïbes, où l'on découvre des petites communes au nom évocateur de Marigot, Bouillante, Pigeon.
Mer saphir et flamants roses
Cette partie de l'île aux multiples richesses maritimes a gardé le nom de « Réserve Cousteau » en souvenir du marin au bonnet rouge qui y filma les magnifiques fonds sous-marins. La plongée, la sortie en bateau au fond plat transparent, la pêche au gros font partie des activités les plus prisées. On se laissera également surprendre par les petites plages au sable d'origine volcanique qui va du roux au noir. On arrive ainsi à Deshaies, charmant petit village aux maisons typiquement créoles et aux magnifiques plages entourées de collines verdoyantes. La montagne aux orchidées et le jardin botanique, avec ses arbres séculaires, ses fleurs, ses flamants roses et ses cascades complètent ce merveilleux dépaysement.
Déguster les saveurs antillaises
L'un des autres points forts de la Guadeloupe : sa gastronomie. Les spécialités y sont nombreuses et n'ont rien à envier à leurs cousines de la métropole. La langouste, bien sûr, ravit les gourmets. Mais les coquillages comme le lambi, les « ouassous » - délicieuses écrevisses -, la multitude de fruits, de légumes et d'épices sont autant d'ingrédients qui donnent naissance à des plats uniques. Rien ne vaut un tour au marché de Basse-Terre, la ville-préfecture, pour mettre tous ses sens en éveil et ramener quelques produits dans ses bagages. Après avoir parcouru les étals et les échoppes à madras de la ville, un détour s'impose au Fort Louis Delgrès, à la silhouette digne de Vauban, qui connut de nombreux assauts. Une visite là-haut, c'est à la fois une grande page d'histoire de la Guadeloupe et une vue magnifique sur les Caraïbes.
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Situation.
La Guadeloupe et son archipel forment un DOM, un département français d'outre-mer, et une région de plein exercice depuis 1982. Peuplée d'environ 420.000 habitants, elle fait partie de l'arc des Petites Antilles, entre mer des Caraïbes et océan Atlantique.
Période idéale.
Entre Noël et Pâques : c'est la fin de la saison des pluies et le début de la saison sèche, la température de l'air comme de l'eau sont très agréables? et en plus c'est carnaval : temps forts le mardi Gras et le mercredi des Cendres.
Y aller.
Au départ de l'aéroport de Brest vers Pointe-à-Pitre, vol tous les jeudis du 21 décembre 2006 au 22 février 2007 (renseignements en agence de voyages; ou sur www.brest.aeroport.fr; tél. 02.98.32.01.00);
vols quotidiens au départ de Paris sur Pointe-à-Pitre. Compter 7 h 30 à 8 heures de vol. Billet à partir de 400 ?.
Décalage horaire.
Moins 5 heures en hiver, moins 6 heures en été.
Se loger. Hôtel Saint-Georges à Saint-Claude. Piscine, squash, chambre: 90 ?. www.hotelstgeorges.com
Se restaurer.
La table d'hôtes de la Grivelière à Vieux-Habitants; La Terrasse, sur la plage du Karacoli à Deshaies.
Se déplacer.
Location de voiture, ou, économique et très sympa, à bord des cars qui sillonnent l'île.
A ne pas manquer. Sur Basse Terre : la visite d'une distillerie de rhum et celle des Jardins de Saint-Eloi, à Capesterre-Belle-Eau, qui disposent aussi d'une boutique dans l'aéroport pour partir avec un magnifique bouquet exotique.
Aux Saintes.
Pour loger et se restaurer sur place : Hôtel-restaurant Bois Joli, les pieds dans l'eau. Repas : 30 ?. Chambre à partir de 66 ?, location de bungalow à la semaine. Tél. 0590.99.50.38 ou sur
www.hotelboisjoli.fr
Se renseigner.
Office départemental du tourisme : tél. 0590.82.09.30
(pensez au décalage horaire);
Internet : http://www.lesilesdeguadeloupe.com ou par mail : info@lesilesdeguadeloupe.com






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