Auguste Brizeux

Auguste Brizeux

Originaire de Lorient, Auguste Brizeux a vécu à Quimperlé. Un poète cher aux Bretons...

Publié le 24/05/2018
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1830. Le plus breton des poètes romantiques a le c?ur entre deux langues, le breton et le français. Entre les deux « pays » aussi, car sa vie faite de départs et de retours s'écoule entre la région de Quimperlé et Paris.

C'est à la capitale, au contact de Victor Hugo, sainte Beuve, Alfred de Vigny, Auguste Lacaussade et quelques autres, qu'il se passionne pour un mouvement romantique en plein essor.

L'insurgé

C'est là qu'il découvre cette « mélancolie rêveuse », cette « poésie intérieure venue du Nord » qu'il exalte dans un article consacré à Alfred de Vigny. Assista-t-il à la première d'Hernani, qui opposa classiques et romantiques (La fameuse bataille d'Hernani) ? Rien n'est sûr. Mais lorsqu'éclate en 1830 l'insurrection des Trois Glorieuses, il est du côté des insurgés. L'agitation parisienne ne le retient pas longtemps.

Bilingue

De retour en Bretagne, il signe « Marie », salué par Victor Hugo et sainte Beuve, qui connaîtra un immense succès. Il y dépeint la Bretagne de son enfance, vécue et rêvée. Plus confidentielles, car écrites en breton, ses ?uvres « Telenn Arvor » et « Furnez Breiz » font de luiun modèle d'écrivain bilingue. C'est pourtant loin de sa terre natale qu'il vit ses dernières heures.

Il meurt le 16 avril 1858 à Montpellier, où il s'est réfugié, en quête de soleil. Un dernier voyage sans retour.

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