Dahouët à Pléneuf-Val-André

Dahouët à Pléneuf-Val-André

Le petit port de Dahouët ne s'aborde qu'à marée haute. La passe étroite, veillée par Notre-Dame de la Garde depuis 1925, est signalée par une grosse bouée verte. Car les rochers affleurent, même à marée haute.

Les plus adroits marins gagnent les eaux émeraude du petit port au terme de la traversée d'un goulet étroit et pittoresque que surplombent de hauts talus plantés de chênes et de châtaigniers. On imagine le mariage de la mer et de la campagne mais la passe recèle bien des surprises. Elle débouche sur un avant-port au charme ancien que prolonge une marina moins spectaculaire. Les amoureux de la Bretagne authentique resteront dans l'avant-port qui a su conserver son caractère. C'est de là que partirent les premiers marins vers Terre-Neuve puis l'Islande, il y a quatre siècles.

Le quai des Terre-neuvas

Aujourd'hui la coquille Saint-Jacques a remplacé la morue. C'est là que débarquent, selon les saisons et marées, l''André-Yann', 'L'Indomptable' et autres coquilliers qui font la réputation de la côte. Des bars et auberges longeant le quai des Terre-Neuvas affluent alors les habitués. Le quai s'anime soudain; les caisses embarquent pour un deuxième voyage, plus terrien celui-là. Puis le calme revient, le regard se détourne de l'étroite voie d'eau pour s'attacher aux remarquables maisons d'armateurs qui bordent le quai. On peut s'y restaurer mais les visiteurs les plus courageux s'élanceront sur le sentier douanier qui pousse jusqu'à la grande plage de sable fin de Val-André.

Du sentier, Dahouët s'embrasse d'un seul coup d'oeil.

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