Le Val-André. La perle d'Emeraude

Le Val-André. La perle d'Emeraude

Encore ! Eh bien oui, cette année, une fois de plus, on est revenu, en famille, au Val-André (22). On a découvert la station il y a dix ans. Le front de mer, avec ses villas de la fin du XIXe, nous a tapé dans l'oeil. Alors pourquoi changer ?

C'est vrai qu'elles sont belles, sans être trop kitch, ces maisons de pierre construites par des amis de Charles Cottard, l'ingénieur en chef de Ferdinand de Lesseps, le constructeur du canal de Suez.

Conquis par le petit village du Val, au bord des dunes et des landes, il achète 27 hectares à la commune de Pléneuf, en 1880. En 1906, une trentaine de villas, dont « Le Croissant » construite par un Turc, jalonnent ce qui deviendra Le Val-André, autour de son hôtel-casino, modelant la physionomie de Pléneuf qui compte aujourd'hui plus de résidences secondaires que d'habitations principales. Nous, on a choisi le camping et on s'y trouve bien; un « trois étoiles » mais les trois autres sont bien aussi. On n'est pas loin des plages et des commerces.

Côté plage, on profite de la matinée pour se dorer, tranquilles, au Pissot; c'est la plus petite, côté Ouest. Les gamins, eux, sont partis sur la grande plage, histoire de profiter du point voile; ce matin, ils étaient à Cap Armor et se sont éclatés en VTT. Demain, on essaiera la plage des Vallées, de l'autre côté, près du golfe. Les enfants, eux, hésitent entre l'équitation, le tennis ou la piscine. En tout cas, interdites, les machines à sous au casino, trop jeunes !

Le croissant turc

Cet après-midi, le soleil fait la moue; alors balade à partir du port de Dahouët. Toujours animé et sympa pour casser la croûte : des moules-frites chez Irène, au « Zef », le rendez-vous des pêcheurs, ou des tartines chaudes chez « Arts et Saveurs », histoire de regarder l'expo dans la galerie en grignotant et de faire de la philo.

Un p'tit tour chez les brocanteurs, puis en route, par les sentiers et ruelles. Un tuyau : prendre le chemin des Garennes, le point de vue y est superbe, rejoindre la venelle de l'Amirauté puis mettre le cap sur Piégu, après avoir longé la digue; de là, le chemin côtier vous tend les bras. A vrai dire, après être restés regarder le ballet des pêcheurs à la ligne, on a fait demi-tour; on n'a pas pu résister aux glaces maison de chez Pi Pa Po, entre le front de mer et le centre névralgique du Val-André : les terrasses du Breiz Izel, des Bains et du Transat. L'endroit stratégique pour tout savoir sur les potins de la station ou, tout simplement, se laisser bercer par l'animation de la rue, avant d'aller jeter un oeil à l'Horizon Gallery ou au Grand Hôtel.

Rues en fête

Bon, pas le tout de traîner à l'apéro, cap sur La Croisette, la brasserie sur la digue. Le mardi, il y a du jazz dans les jardins de l'Amirauté. Tiens, vendredi, avant les « rues en fête », on ira à la crêperie; elles sont toutes bonnes, mais on aime bien le Bellevue, près du camping.

Et puis, comme d'habitude, avant de partir, on s'offrira le restaurant du casino : un bon rapport qualité-prix, comme disait ma grand-mère.

 

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