Balaneg, la diversité même

Balaneg, la diversité même

Des trois îles qui composent la réserve naturelle d'Iroise, Balaneg a la plus grande diversité paysagère.

D'une surface de 14,5 hectares, elle dispose d'une grande plage en arc de cercle, abrite des grands blocs granitiques constituant des sortes de chaos et compte un loch, un étang relativement grand d'eaux saumâtres qui s'appuie sur un cordon de galets. Des friches et ronciers concourent aussi à la diversité paysagère.

Balaneg a été habitée jusque dans les années 1950 à 1960 par une famille molénaise qui vivait dans une ferme. Il reste trois bâtiments, devenus des ruines qui vont toutefois être stabilisées.

Loutres, pétrels, sternes et phoques

Cette famille faisait un peu de tout : de la polyculture vivrière à de la pêche. Des goémoniers venaient sur l'île durant l'été et y vivaient dans des abris en pierre, appelés aussi cabanes de « Pigouille ». L'un a été restauré et sert d'abri à la SEPNB.

Comme sur les deux autres îles de la réserve, un relevé du patrimoine lithique (relatif à la pierre) est effectué. L'accès à Balaneg est interdit jusqu'au 15 juillet, mais on peut s'y rendre ensuite, sauf sur l'îlot adjacent de Lédénez, relié par un cordon sableux à basse mer, une interdiction visant à protéger les colonies d'oiseaux, des pétrels et sternes en particulier.

« On voit aussi des loutres, ce qui est assez rare », commente Louis Brigand, conservateur de la réserve. Sur les rochers alentours, on peut découvrir, à l'occasion, des phoques, qui les utilisent comme... reposoirs. L'île est un peu fréquentée l'été, la plage surtout, une grève de galets en majorité.

Respect de l'environnement

La fréquentation des îles de la réserve naturelle d'Iroise augmente avec les années, même si elles sont assez éloignées du continent et d'un accès relativement difficile. 

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