Kérascoët, à L'Hôpital-Camfrout

Kérascoët, à L'Hôpital-Camfrout

C'est un coin de verdure où coule une rivière. Camfrout porte bien son nom breton, Kam-froud, qui signifie rivière sinueuse.

C'est dans un coude qu'a pris racine le hameau de Kerhascoët. Encadrée par la forêt dont sort l'écho de tronçonneuses, la rivière nonchalante paresse jusqu'à la rade de Brest. Sur ses grèves, en amont, l'ancienne léproserie du XVIIe siècle?

Kérascoët, port d'attache du gabare "Notre Dame de Rumengol" et du coquillier "Bergère de Domrémy", abrite aussi des plates, quelques voiliers et pêche-promenades. C'est le rendez-vous d'anciens marins-pêcheurs qui viennent aux nouvelles, casquette vissée sur la tête . Dans un petit abri - QG des anciens-, on peut admirer des coquilles pas comme les autres.

D'anciennes carrières

A l'ouest du petit bourg accroché à la colline, existent encore les anciennes carrières de kersanton, d'où sont issus nombre de monuments entrés dans l'histoire : la statue de Napoléon III, à Bordeaux, détruite en 1870 par les Bordelais; le port du Havre..., les phares d'Eckhmül (1897), de la Vierge, de la Vieille, Keréon... le port du Havre, le jubé de la basilique du Folgoët... Aujourd'hui, la pierre de kersanton n'est plus guère exploitée.

Ce patrimoine naturel d'exception -tant aquatique que terrien- légitime le classement du lieu dans le périmètre Natura 2000. Ce réseau a pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l'Union Européenne. Il assure le maintien ou le rétablissement dans un état deconservation favorable des habitats naturels et des habitats d'espèces de la flore et de la faune sauvages.

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