Marie Kermeur est de retour !

Marie Kermeur est de retour !

L’héroïne de Dolmen, Ingrid Chauvin (alias Marie Kermeur) adore revenir en pays d'Iroise

Publié le 20/03/2018
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Vous attendiez-vous à un tel succès ? Non. Personne ne s'y attendait d'ailleurs. Je peux vous dire que c'est la plus belle récompense que je pouvais recevoir après un an de travail. C'est un succès gigantesque que l'on savoure. Une chance inouïe, un sublime cadeau qu'on m'a fait en m'offrant ce rôle. Vraiment, je suis heureuse.

Comment analysez-vous ce phénomène ? Je crois qu'on a affaire à un univers nouveau. Nous faisons découvrir un endroit de France que les gens ne connaissaient pas vraiment. Les sagas montrent généralement des paysages du sud du pays. Et là, on fait découvrir une région sublime, qui séduit les gens. La Bretagne fascine également car c'est une terre de légendes et de phénomènes surnaturels.

Votre vie a-t-elle changé depuis la diffusion de la série ? C'est énorme. J'ai l'impression que tout le monde l'a vue. C'est extrêmement agréable, car les gens sont très chaleureux. On sent qu'ils sont heureux de voir quelque chose de différent, de nouveau. Tous les témoignages et courriers que je reçois sont positifs. Ce n'est que du bonheur.

Quels souvenirs gardez-vous de ces six mois de tournage en Bretagne : à Camaret, au Conquet, à Belle-Ile ? Alors que je découvrais la Bretagne pour la première fois, j'ai été fascinée par la beauté et la force des paysages. Il y a des endroits vraiment sublimes, comme à Belle-Ile-en-Mer où on est resté deux mois. Trop souvent, on dit qu'il faut partir très loin en vacances. On se rend finalement compte qu'il y a tout ce qu'il faut à nos pieds.  Il suffit d'ouvrir les yeux. Quels endroits vous ont davantage fascinée ? J'avais la chance d'avoir une maison avec des baies vitrées sur la côte sauvage, à Lampaul-Plouarzel (29). J'étais toute seule, seule au monde, alors que j'avais l'habitude d'être à Paris avec toutes ces voitures. Et là, je n'avais que la mer en face de moi, avec des vagues gigantesques, ce phare que j'apercevais, la nuit, au loin. C'est une ambiance et un univers particuliers que j'adore, car je suis quelqu'un d'un peu sauvage. Comment avez-vous été accueillie par la population bretonne ? Il faut tout d'abord savoir que je suis d'origine bretonne : mes grands-parents sont de Saint-Brieuc (22) et vivent aujourd'hui à Guérande (44). J'ai été élevée au beurre salé, aux crêpes, au kouign-amann... autant de produits que j'adore. Beaucoup disent « Bretons, têtes de cons » (rires), mais ce n'est pas du tout le cas. Lors du tournage nous avons ainsi été accueillis très chaleureusement. Les Bretons sont francs et ouverts, ce qui n'est pas forcément le cas des Parisiens. Comme la plupart des gens rencontrés participaient au tournage, ils étaient ravis de prendre part à cette aventure télévisuelle. J'espère qu'aujourd'hui, ils ne sont pas déçus de l'image que l'on renvoie de leur région. Certains pourtant déplorent la vision caricaturale de la Bretagne qui se dégage de la série « Dolmen »... Peut-être, mais en même temps, on est dans une pure fiction basée sur un phénomène de légendes. Forcément, ce n'est pas le même résultat que si une équipe de Thalassa était venue réaliser un reportage... Le feuilleton consacre une large place aux phénomènes paranormaux. Il paraît que des faits étranges se produisaient chez vos grands-parents ? C'est vrai. J'ai une maman qui fait des rêves prémonitoires et une grand-mère qui avait la chance de communiquer avec le fantôme de sa maman. Il y avait des portes et des robinets qui s'ouvraient, des « toc-toc » à la porte... Des phénomènes que j'ai vécus de mes yeux d'enfant et qui me faisaient peur. Un jour, ma grand-mère m'a complètement rassurée en me disant que ces choses étaient normales, que c'était le fantôme de la nuit qui était là... Beaucoup de médias ne cessent de vanter votre physique et l'image sexy que vous dégagez. Cela vous agace-t-il ? Au début, j'étais irritée car je ne joue pas du tout là-dessus. Je suis en effet quelqu'un de très naturel, de sauvage. Mais comme me disait mon fiancé, c'est plus agréable d'entendre dire qu'on est sexy que l'inverse. Il m'a donc conseillé de prendre cela de manière positive. Et le fait qu'un magazine vous ait récemment élue cinquième plus belle femme du monde ? Ce classement m'a fait beaucoup rire. En revanche, mon frère de 19 ans en est super fier. Que tournez-vous actuellement ? Nous tournons de nouveaux épisodes de « Femmes de loi » (série télévisée diffusée sur TF1 depuis 2002) jusqu'à la mi-août, avant un repos bien mérité. Où allez-vous passer ce « repos bien mérité » ? Je pense que je vais justement aller rejoindre mes grands-parents en Bretagne, car ma famille et mes amis me manquent depuis un an. Des projets ? Des propositions (longs métrages...) me parviennent mais il faut laisser un peu passer le phénomène « Dolmen » et prendre le temps de réfléchir sérieusement. J'aimerais faire découvrir une nouvelle facette de moi, quelque chose de différent : jouer la comédie, interpréter un personnage historique... Il y a tant d'univers à parcourir.

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