Trévignon à Trégunc

Trévignon à Trégunc

La Pointe de Trévignon qui abrite le petit port du même nom, fait de la résistance...

Entourée d'une zone de marais aux dunes fragiles, la pointe nargue l'océan de son éperon rocheux. Une villa-château s'y accroche, de granit également. Datant de l'époque Vauban, elle n'est pas sans rappeler les demeures écossaises accrochées à leur loch.

Le petit port vit au rythme de ses bateaux de pêche. Vers 17 heures l'été -l'heure où les bateaux rentrent-, s'y déroule une vente directe de poissons. L'activité pêche est loin d'être négligeable dans l'économie de la commune : près d'un actif sur trois est inscrit maritime.

Port pourri en breton

Trégunc compte d'ailleurs deux autres ports : après Trévignon : Porz-Breign -port pourri en breton-, qui souffre d'une forte exposition aux tempêtes hivernales, et l'anse de Pouldohan qui offre, en comparaison, un abri plus clément.

Le site de Trévignon est un mélange des deux. Tourné vers le grand large, on y sent bien la menace de la mer. Menace que nous rappelle le local de la SNSM, perché sur sa drôle d'estacade. Mais le site, protégé par la pointe et une jetée massive, permet d'imaginer un mouillage rassurant. Les assauts de la mer y sont pourtant spectaculaires.

A Trévignon, en moins de quarante ans, le cordon dunaire a reculé de 50 mètres. D'où la nécessité de protéger le site. C'est en bonne voie puisque le cordon fait l'objet d'un classement en zone Natura 2000. Objectif : mieux protéger les dunes, les étangs et les fonds rocheux qui constituent autant d'habitats de grand intérêt communautaire.

Grâce à ce dispositif, qui prétend protéger la biodiversité, Trégunc s'intègre dans un réseau qui fédère les 50 sites bretons les plus remarquables.

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